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Aucune raison liée à l’harmonisation du calendrier électoral ne peut justifier une modification de l’art 87 de la constitution

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Pour une simple raison pratique. Le prochain Président élu au mois de février 2024, n’entre en fonction qu’au mois d’avril après avoir prêté serment.

Or, les deux années de législature nécessaires avant toute possibilité de dissolution, arrivent à échéance au mois d’août 2024; soit 4 mois après sa prise de fonction.

Le nouveau Président peut bien patienter 4 mois avant de dissoudre l’assemblée nationale et préparer les élections et les nouvelles modifications de la constitution.

Attribuer un droit de dissolution illimité et inconditionnel est un danger pour la démocratie et nos finances publiques avec la possibilité pour un Président de dissoudre autant de fois l’assemblée nationale jusqu’à obtenir une majorité.

La vérité, c’est qu’il faudrait même réviser l’art 87 dans le sens de rendre plus difficile la dissolution en changeant la majorité des 3/5 des suffrages exprimés nécessaires à sa modification, par une majorité des 3/5 des députés composant l’assemblée.

Par Amadou Ba (Pastef)

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source : https://www.sunugal24.net/

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